La passerelle Conforama
Bon voila un tour des articles que j'ai pu voir dans le progrès et quelques unes des photos que j'ai pu prendre le matin de la démolition.

le progrès 05.08.2009
On la surnommait « Passerelle Conforama » puisqu'elle était destinée, par le passé à accéder au magasin directement en venant du centre de Caluire.
Devenue vétuste, elle s'avère être aujourd'hui un danger pour le futur passage des lignes de bus C1 et C2. C'est pourquoi le Sytral a décidé sa démolition pure et simple.
Enfin… pas si simple que cela. Au cours des travaux, la montée des Soldats devra être fermée à la circulation dans les deux sens, excepté pour les riverains et les commerces. Et ce, du mercredi 19 août à partir de 21 heures jusqu'au samedi 22 août à minuit.
le progrès 17.08.2009
Dès le mercredi soir, une rotation d'une vingtaine de semi-remorques va entrer en scène afin de préparer un tapis de protection de la chaussée. Le jeudi matin, le « grignotage » de la passerelle débutera et s'étalera sur une dizaine d'heures, avant l'évacuation des gravats.

le progrès 19.08.2009
Le « grignotage » de la passerelle au-dessus de la montée des Soldats débutera jeudi matin et s'étalera sur une dizaine d'heures, avant l'évacuation des gravats.
Dès ce soir, une rotation d'une vingtaine de semi-remorques va préparer un tapis de protection de la chaussée. Devenue vétuste, le Sytral a décidé sa démolition car elle s'avère être un danger pour le futur passage des lignes de bus C1 et C2.
La montée des Soldats sera fermée à la circulation dans les deux sens, excepté pour les riverains et les commerces, à partir de 21 heures et jusqu'au samedi 22 août à minuit.

le progrès 20.08.2009
Hier soir, à partir de 21 heures, les travaux de démolition de la passerelle Conforama ont débuté. L'objectif de la nuit était de sécuriser le périmètre et d'installer un matelas de protection sur la chaussée afin d'amortir sa chute. Trois couches ont été posées successivement sur la route : une bâche, un sous-ouvrage en acier et un mètre de gravats.
Une vingtaine de semi-remorques ont été réquisitionnées pour l'opération. Les arbres côté sud ont été abattus.
Depuis ce matin, la passerelle est grignotée côté nord. Le chantier et la déviation se poursuivront jusqu'à samedi minuit. Dans le sens pont Poincaré vers la Montée des soldats, la déviation automobile emprunte la route de Strasbourg. L'accès aux magasins par le bas est maintenu. Depuis la place Foch, l'accès se fera normalement pour les riverains et les usagers des commerces.
le progrès 21.08.2009
« Elle était fermée à la circulation par des plots depuis des années et je n'ai jamais vu de piétons. Et puis, elle n'était pas esthétique. » « Je n'ai pas été dérangé par le bruit. Je suis passé par curiosité », précise un autre riverain, contemplatif.
Hier, vers 11 h 30, la passerelle de la Montée des soldats qui conduisait au magasin Conforama a plié et cassé net, sous les coups des pelles qui la grignotaient d'est en ouest, depuis 7 heures du matin. Comme une souris s'attaque à du gruyère, les trois engins, d'une capacité de 45 tonnes pour le plus imposant, s'en sont d'abord pris aux rebords piétonniers, pour finir par la partie basse.
Vers 20 h 30, la grue amovible, montée sur roue, est intervenue pour détacher un morceau de 50 tonnes, sur la butte, à l'ouest. « Dans l'après-midi, on n'était pas sûrs d'en avoir besoin », souligne Patrice Aguillera, de Médiaco, responsable du levage. Son installation a finalement été longue et délicate car elle s'enfonçait dans la terre. Une trentaine d'ouvriers, répartis en deux équipes se succèdent sur le chantier, orchestré par l'entreprise Perrier, chargée de la démolition. « La législation pour la canicule est rigoureusement respectée et un coordinateur SPS (sécurité, protection de la santé) est présent, mais nous sommes obligés d'aller vite, alors impossible de s'arrêter aux heures les plus chaudes », explique Jean-Pierre Virieux, maître d'œuvre.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, une procession de camions avait animé la Montée des soldats, fermée au public dans les deux sens de circulation jusqu'à samedi minuit. Quelque 2 600 tonnes de gravats ont été transportées, par une vingtaine de semi-remorques, afin d'installer un « matelas » amortissant la chute de l'équipement. « La protection est composée d'une première couche en géotextile, sorte de bâche pour protéger les enrobés et le réseau souterrain, suivie d'un sous-ouvrage de plaques en acier et d'un mètre de gravats au-dessus », détaille Thomas Gonichon, chef de projet. Aujourd'hui est programmée l'évacuation du dispositif, après le tri des déchets. La ferraille et les matériaux seront reconcassés puis recyclés.